La directrice répond aux questions des parents

TAL Business School est la première Grande École de commerce en Israël, spécialisée dans l’intégration des français. Avec ses oulpanim intensifs d’hébreu et d’anglais, ses programmes Bachelors et Masters trilingues et son encadrement francophone, TAL dispense des formations d’excellence pour faire des jeunes francophones les managers influents et responsables de demain. Aurélie Ohayon, co-fondatrice de l’institut de préparation aux concours Aurlom, et aujourd’hui directrice de TAL Business School, répond aux questions les plus posées par les parents.

Quel bilan dressez-vous un an après l’ouverture de TAL Business School ?

Non seulement le bilan est positif, mais il est bien mieux que ce que nous espérions. L’école s’est fait une place de choix parmi les établissements d’enseignement supérieur en Israël, en un temps record ! Aujourd’hui, TAL Business School incarne une alternative sérieuse pour les francophones qui souhaitent étudier en Israël.

Comment expliquez-vous ce succès si rapide ?

En réalité, nous craignions que l’attente de l’homologation académique soit un frein pour nombre de nos candidats. Mais grâce à notre programme trilingue progressif novateur, à la qualité de nos enseignants, au dévouement de notre encadrement et à nos partenariats stratégiques, TAL Business School est devenue rapidement une école reconnue d’excellence par les entreprises, les partenaires et surtout, les parents. Parmi l​a​ communauté juive de France et d’Israel, qui n’a aujourd’hui jamais entendu parler de TAL Business School ?

De nombreux parents sont frileux à l’idée d’envoyer leurs enfants étudier seul à l’étranger. Comment les rassurer ?

Il y a deux axes sur lesquels les parents doivent être rassurés. Le premier est celui de laisser leur enfant « livré à lui-même » dans un pays dont ils ne maîtrisent ni la langue, ni la culture. À ces parents nous leurs disons qu’à TAL Business School, n​os élèves ne sont pas des « numéros » : ils sont constamment accompagnés dans leurs démarches quotidiennes (logement, médecin, administration, etc.) et même pour leurs petits coups de blues… Nous accordons beaucoup d’importance à l’aspect psychologique, et notre encadrement francophone est sans doute l’un de nos plus gros points forts.

Le deuxième axe sur lesquels les parents doivent être rassurés concerne les débouchés à l’issue des cursus proposés. Nous avons volontairement fait le choix de dispenser des formations Bachelors (3 ans) et Masters (18 mois) qui répondent parfaitement aux besoins en Israël : création de start-up, finance internationale, marketing digital, etc. Par ailleurs, pour manier l’hébreu dans un environnement professionnel, chaque année est conclue par un stage dans une entreprise israélienne.

De plus, nous organisons régulièrement des excursions en Israël (visite guidée du Golan avec Frédéric Encel, visite de start-ups…) des séminaires pratiques (création de CV et lettre de motivation, coaching en développement corporel avec la comédienne Judith Mergui, diplomatie publique avec Erez Benyamin), des revues de presse hebdomadaires de l’actualité israélienne et des cours de « business & Torah » avec le Rav A. Lemmel).

A l’issue de leurs études, nos élèves disposent donc d’une formation trilingue d’excellence et d’une expérience solide pour s’engager sur le marché du travail israélien. Ce sont d’ailleurs les entreprises israéliennes qui viennent à nous pour proposer des offres d’emploi à nos élèves. C’est digne de la confiance de la bonne réputation de l’école à ce jour.

Pouvez-vous nous parler de l’implication de Frédéric Encel dans l’école ?

Nous avons l’honneur de pouvoir compter sur l’excellent Frédéric Encel parmi notre équipe. En sa qualité de directeur de notre Chaire Franco-israélienne des Relations Internationales, il organise chaque mois une conférence-débat avec un invité prestigieux. Nous avons par exemple reçu Daniel Shek, Philippe Val et dernièrement Bernard Kouchner auxquels suivront prochainement Alain Finkielkraut et Pascal Bruckner. Ce cycle de conférence contribue grandement au rayonnement et à la reconnaissance de TAL parmi les grandes entreprises en France comme en Israël.

Quels sont les projets de l’école ?

En plus du shabbat plein des étudiants au Centre LEV de Tel-Aviv, et du voyage de fin d’année à Eilat, nous organiserons prochainement notre deuxième soirée francophone « Pimp My Start-up », qui réunit un jury de professionnels et d’investisseurs autour de 10 projets de création de start-up sélectionnés parmi le public (plus d’infos sur notre site). Cet événement unique s’inscrit dans notre démarche de faire de TAL Business School la seule école de management spécialement destinée à l’intégration des francophones dans la société israélienne, avec des formations orientées vers la création de start-up et l’entrepreneuriat.

Comment s’inscrire à TAL Business School ?

L’admission au Bachelor de TAL Business School se fait sur sélection en 1ère, 2ème ou 3ème année du cursus, et ne requiert pas de scores aux psychométriques. Nous avons fait le choix d’articuler notre sélection autour de trois piliers irréductibles : l’étude du dossier académique, deux entretiens de motivation et de personnalité, et le passage d’un test de créativité qui nous apporte une indication solide sur l’aptitude du candidat à travailler en équipe sur des sujets où il devra régulièrement convoquer créativité et capacités d’analyse et d’argumentation.

L’admission en Master, dont le cursus débute en janvier 2018, se fait sur dossier d’admissibilité et deux entretiens.

Nous avons reçu déjà reçu trois fois plus de candidatures que l’année dernière à même époque, autant vous dire que les places sont rares et vites pourvues. Pour passer la sélection, il suffit de se rendre sur cette page.

Existe-t-il des bourses pour financer ces études ?

Oui ! Massa accorde une bourse automatique de $ ​5,900 à chaque inscrit à TAL Business School, allouée sous forme de dégrèvement des frais de scolarité, uniquement pour la 1ère année d’entrée. Pour les années suivantes, nous pouvons délivrer une bourse au mérite pour les meilleurs étudiants, dont le montant peut s’élever à $ 2,000 / an. De quoi aider de nombreuses familles à financer jusqu’à 30% des études de leurs enfants.

A propos de l'auteur
TAL Business School est la première Grande Ecole de commerce pour les francophones en Israël, inspirée du modèle français des Grandes Ecoles. En permettant à chacun de ses étudiants de maitriser parfaitement l’hébreu, l’anglais et le français, de se constituer un réseau, d’acquérir des compétences, d’élargir le champ de son savoir- faire, de travailler son savoir-être, TAL Business School a une ambition claire : former les jeunes Français et francophones d’aujourd’hui à devenir les managers israéliens influents de demain.
TAL Business School
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TAL Business School est la première Grande Ecole de commerce pour les francophones en Israël, inspirée du modèle français des Grandes Ecoles. En permettant à chacun de ses étudiants de maitriser parfaitement l’hébreu, l’anglais et le français, de se constituer un réseau, d’acquérir des compétences, d’élargir le champ de son savoir- faire, de travailler son savoir-être, TAL Business School a une ambition claire : former les jeunes Français et francophones d’aujourd’hui à devenir les managers israéliens influents de demain.

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