Si le système israélien universitaire demeure attaché à la reconnaissance des diplômes, en raison notamment du recrutement des jeunes diplômes par les entreprises anciennement publiques (banques, compagnies d’assurance…), cette tendance est en train d’évoluer dans la lignée de ce qui a été observé en France dans les années 70.

En effet, outre le fait que de plus en plus de diplômes lancent leur start-up, et dans ces conditions la reconnaissance n’est pas nécessaire, l’augmentation du nombre de stages réalisés par les étudiants, et notamment par les étudiants français (grâce notamment à Stagerim) lors de leur cursus améliore l’employabilité des futurs diplômés de par les nombreuses expériences acquises.

Bien plus qu’un diplôme, les entreprises recrutent un talent, un potentiel et comme le montrent de nombres études, le capital humain reste la qualité première attendue par les recruteurs, bien avant la nature du diplôme.

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